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IA : mon nouveau soutien produit

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Le machine learning permet d’extraire facilement et simplement un maximum d’insights de l’analyse big data et du web social pour créer de  la valeur. Cette agrégation de tout ce qui est dit sur la marque permet de mettre en évidence des insights et des tendances non détectable avec l’analyse humaine. Voici différentes applications concrètes d’assistance à la veille et conception des offres :

Veille sociale

Sur les réseaux sociaux, les contenus intégrant des images se généralisent et génèrent plus d’engagement qu’un simple texte ou qu’un lien. Face à cette vague de fond, la société Linkfluence, spécialisée dans le Social Listening, a intégré la reconnaissance d’images pour permettre aux marques d’avoir une analyse plus exhaustive des publications sociales qui les concernent. Cette technologie, basée sur le machine learning, permet aux marques de mieux appréhender leur présence sur le web et les usages qui sont faits de leurs produits. Grâce à l’analyse des images, les marques identifient plus facilement leurs influenceurs et ambassadeurs et en cas de crise elles peuvent ajuster leur action.

En complément de la reconnaissance d’image, le machine learning est capable depuis tout récemment, d’intégrer également une reconnaissance de la personnalité de l’internaute. Cette analyse de sentiment intègre des paramètres comme l’affect, l’humeur et l’émotion pour mieux l’intégrer à un scénario marketing.

Veille tarifaire

Autre activité que le machine learning simplifie grandement en permettant aux e-commerçants de suivre les prix de leurs concurrents.

Les marques ont besoin dans un contexte marché aussi compliqué que celui dans lequel elles opèrent actuellement, d’une stratégie de prix temps réel et contextualisé. Grâce à des algorithmes de matching les produits identiques d’un e-commerçant avec ceux de ses concurrents sont détectés et associés. Leurs prix sont alors mis sous surveillance quotidienne avec un système d’alertes pour permettre à la marque d’être réactive. C’est l’algorithme qui détermine par exemple la meilleure fréquence de suivi de chaque produit et chaque site.

En observant et analysant les variations de prix d’une marque concurrente le machine learning est capable d’anticiper les prochaines variations et d’en déduire la stratégie de prix de la marque. Un outil comme Profitero suit activement 450 millions de produits dans plus de 5000 sites de vente au détail, dans plus de 45 pays !

Positionnement tarifaire

Certains des outils de surveillance des tarifs vont jusqu’à intégrer la politique tarifaire interne et la politique commerciale. Ils croisent alors ces données avec celles de la concurrence pour produire des rapports de recommandation sur le positionnement prix à tenir. Ces super-assistants peuvent même gérer la mise à jour automatique des tarifs. Ainsi le système Amazon pilote plus de 2,5 millions changements de prix par jour [1] !

Recommandation produit

Les moteurs de recommandation produit sont déjà très développé et nous sommes nombreux à avoir déjà expérimenté la puissance des technologies de personnalisation, sans s’en rendre compte. C’est par exemple, la possibilité  de trouver un ancien collègue via la fonction « Personnes que vous connaissez peut-être » de LinkedIn. Ces moteurs de recommandation permettent d’anticiper de façon très précise les préférences des acheteurs via des algorithmes spécifiques utilisant des données historiques.

A l’image de la solution IBM Product Recommendations, ces moteurs de recommandation produit fournissent des recommandations d’achat personnalisés dynamiques sur les canaux Web, mobiles et email. Ils génèrent automatiquement des recommandations de produit sur la base des caractéristiques spécifiques d’un client, de ses achats antérieurs, de ses comportements d’achat actuels et passés, et de règles métier.

Le système utilise les données de comportement des visiteurs générées pendant chaque session, par exemple les termes de recherche entrés et les produits consultés et applique des algorithmes basés sur les tendances actuelles pour créer des recommandations de produits à la fois optimales, pertinentes et en quasi-temps réel.

Les moteurs peuvent aussi s’appuyer sur la reconnaissance visuelle. L’algorithme apprend alors de l’individu en l‘invitant à sélectionner les visuels le plus proche de son besoin. Le machine learning analyse les visuels des différents produits d’un site par exemple afin de proposer des produits visuellement similaires au produit source et cela en basant uniquement sur l’image, sans aucun attribut produit permettant définir une similarité. Cela permet par exemple au visiteur d’un site de disposer d’un aperçu plus large de la gamme d’offre disponible et de lui éviter de devoir visiter trop de pages pour trouver le produit qu’il cherche !

Le moteur de recommandation va devenir un incontournable dans le parcours client, du fait de la multitude de produit, mais surtout de cette exigence de réponse personnalisée.

Rédaction de fiches produit

Des solutions pour produire de façon automatisée le contenu des fiches produit en langage naturel sont désormais disponibles. LabSense par exemple, rédige à grande échelle et à une vitesse extrême des textes à partir de données Concrètement, un algorithme permet de comprendre et de structurer les datas des entreprises et de les interpréter ensuite en langage naturel de façon automatique et en temps réel.

LabSense travaille notamment pour des e-commerçants qui ont besoin de rédiger des fiches pour leurs centaines, voire milliers, de produits à partir de leurs caractéristiques. “Un client qui commercialise les offres de 300 000 hôtels dans le monde souhaitait une fiche unique pour chaque établissement. Une fois les paramétrages effectués, il a fallu une nuit de temps-machine pour rédiger les 300 000 fiches”[2]. Au-delà de l’aspect rédactionnel, les contenus rédigés sont optimisés pour gagner en visibilité sur Internet, grâce au SEO.

Les moteurs de recherche étant plus en plus exigeants concernant la qualité du contenu et le respect de la sémantique,  les algorithmes intègrent un champ sémantique. C’est en tout cas la promesse d’une plateforme de machine learning telle que Scribeur. Son algorithme innovant permet de réaliser un audit sur les meilleurs contenus indexés par Google, afin d’en extraire les mots-clés les plus pertinents et de  définir un environnement sémantique pertinent.

 

Le développement de ces solutions évoluant très rapidement et sans cesse, le but de cet article est d’illustrer des cas d’usage marketing. Ce propos n’est en rien exhaustif mais il permet simplement de prendre conscience de cette tendance de fond, et de l’arrivée irrémédiable de ces nouveaux assistants dans tous les domaines du  marketing… Retrouvez d’autres applications marketing [ici]

[1] Etude Profitero I Décembre 2014

[2] Edouard de Ménibus, Cofondateur de Lab Sense

 

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Machine Learning : tu ne m’avaleras pas

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Intelligence artificielle, deep learning, robotisation du monde…

Une révolution en marche

Les machines s’introduisent dans notre vie quotidienne et les consommateurs sont déjà exposés quotidiennement à l’Intelligence Artificielle.

Google l’utilise pour compléter ses requêtes de recherche par la saisie semi-automatique, Facebook et Amazon utilisent des algorithmes prédictifs pour formuler des recommandations basées sur l’historique de lecture ou d’achat de l’utilisateur.

On observe la multiplication des assistants virtuels dans les systèmes d’exploitation des smartphones et les japonais vivent déjà avec  Pepper, un robot humanoïde capable d’identifier l’humeur des clients et de reconnaître leurs visages…

C’est une évidence, la prochaine génération de consommateurs aura grandi avec ces technologies numériques et exigera des marques qu’elles anticipent ses besoins et apportent des réponses instantanées et personnalisées. Les marques doivent donc se préparer et en particulier leurs marketeurs.

“Les technologies, l’automatisation et l’intelligence artificielle nous placent à l’aube de la quatrième révolution industrielle »[1].

Le marketing révolutionné ?

Pour le marketing, le machine learning va plus loin que la simple utilisation de données pour mieux cibler. Les algorithmes de machine learning peuvent apprendre des réponses, des comportements des clients ou prospects.

Il devient alors un assistant, un complément d’analyse, un bras droit précieux du marketeur indispensable à ses activités. Le Marketing et la connaissance client doivent capitaliser sur toutes ces nouvelles possibilités.

Le machine learning transporte le marketing traditionnel dans l’ère du  marketing dynamique. Dorénavant, le marketeur agit et communique en comprenant l’environnement des clients et leur état émotionnel.  Il permet d’identifier quels sont les moments adéquats pour convertir et donne les moyens d’atteindre le consommateur au meilleur moment : où qu’il se trouve, sur n’importe quel canal web ou physique avec un produit unique et  un prix contextualisé.

Si le digital a bouleversé le marketing, y compris dans la pratique même du métier, c’est au tour du machine learning de transformer le métier de marketeur pour sans doute mieux le révolutionner ?

Des marketeurs un peu perdus

Les marketeurs sont face à une dure réalité : s’ils ne s’adaptent pas aux nouveaux usages et ne proposent pas d’expériences suffisamment personnalisées à leurs clients d’autres le feront….

Entrer dans une logique de prédictibilité est la clé du succès car elle permet de se focaliser sur l’anticipation et la vision plutôt que sur résolution de problèmes. C’est véritable changement de paradigme pour le marketeur : il va anticiper et prédire le succès d’une campagne plutôt que de l’analyser a posteriori.

Et c’est bien là toute la différence qui crée la disruption : pouvoir affiner en temps réel et selon la bonne méthode les campagnes marketing grâce à des algorithmes créés à partir de ce que l’on sait sur ses clients.

Les possibilités offertes par le Machine Learning sont infinies … Des données illimitées, un apprentissage machine et une puissance de calcul décuplée vont bientôt rendre omniprésente l’intelligence artificielle. Si jusqu’à présent les technologies sont restées cantonnées à des sujets très techniques comme la data, l’automation marketing… l’avènement annoncé de l’intelligence artificielle va venir bousculer les marketeurs au cœur même de leur savoir-faire.

Déjà que les marketeurs souffraient d’un déficit de compétences pour s’approprier les technologies marketing et l’exploitation des data … Si l’optimisation de leurs activités est délégué à une machine, peut-on imaginer que les marketeurs soient demain des robots ?

[1] Affirmation tirée du dernier Forum économique mondial-Davos – début 2016

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Rencontre avec le machine learning

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La démocratisation des technologies Big Data donne accès à des puissances de traitement considérables qui permettent de traiter des volumes de données ahurissant. Mais, les data aussi volumineuses soient elles, n’ont de valeur qu’accompagnées d’analyses et c’est là tout l’apport du machine learning, de l’apprentissage automatique.

 

Machine à prédire

Avec le machine learning, la machine arrive à apprendre toute seule grâce aux données sans être explicitement programmées pour cela. Le Machine Learning construit des mécanismes prédictifs à partir d’observations passées. Cette démarche présuppose l’existence d’un mécanisme causal. Ainsi, pour prédire un phénomène, il existe deux solutions :

  • élaborer un modèle explicatif en se basant sur la compréhension du mécanisme causal. Cette démarche est menée par les scientifiques.
  • mettre en évidence des corrélations significatives dans un jeu d’observations, c’est-à-dire trouver un modèle prédictif. Le Machine learning, tout comme les statistiques utilisent cette démarche.

Machine basée sur l’apprentissage

Pour faire fonctionner le machine learning, il existe différents types d’apprentissage dont les 2 principaux sont :

  • L’apprentissage supervisé

On donne aux machines un modèle (« teacher ») duquel elles apprennent.

Pour qu’un programme apprenne à reconnaître une voiture, par exemple, on le nourrit de dizaines de milliers d’images de voitures, étiquetées comme telles. Cette technique est relativement ancienne, mais elle a fait un bond avec les récentes avancées technologiques.

La masse de données désormais disponibles ainsi que la puissance de calcul à disposition des ingénieurs multiplient l’efficacité des algorithmes. Ce type d’apprentissage est courant et fait déjà parti de notre quotidien avec par exemple les outils de traduction automatique.

  • L’apprentissage non-supervisé

Si l’apprentissage supervisé revient à construire un modèle de corrélation entre 2 ou plusieurs variables a priori connues – l’apprentissage non supervisé va prendre en compte l’ensemble des variables d’un problème et va en extraire les corrélations les plus fortes. Ce qui est bien plus puissant car cela va au-delà des préjugés humains et met en relief des corrélations cachées qu’aucun d’entre nous n’aurait pu imaginer.

Pour le marketing, le machine learning va plus loin que la simple utilisation de données pour mieux cibler. Il apprend des réponses, des comportements des clients ou prospects.  Avez-vous reconnu votre précieux assistant, bras droit de demain ?

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Marketeur au bois dormant

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Mutation de la fonction marketeur

Le marketing connaît des mutations profondes sous l’influence du développement du web et des technologies.En prenant un peu de recul, on constate à quel point l’écosystème Marketing est transformé. Les éléments du mix ont évolué, les leviers marketing sont différents, les supports ne sont plus les mêmes, l’inexorable montée en puissance des MarTech met à disposition de nouveaux moyens et les outils… Mais au-delà de toutes ces évolutions, il en une déterminante : celle des usages et des attentes du client.

Prise de pouvoir du client

Tout a changé depuis que les consommateurs ont un accès quasi universel et immédiat aux marques, depuis qu’ils peuvent évaluer les produits et partager sans limite leurs avis. Les consommateurs s’invitent désormais au sein des entreprises.

Le client est promu au rang de partenaire, voire considéré comme une extension de la direction marketing. Le consommateur change, le marketing aussi. Il passe résolument d’un ‘market to’ à un ‘market with’.

La digitalisation du métier ne change pas les règles fondamentales du Marketing. Tout ce qu’un marketeur entreprend commence et finit avec le client.  En revanche, les possibilités et les attentes en termes d’expérience client ne cessent de croître et  les outils marketing explosent. Si les fondamentaux restent les mêmes, les pratiques sont impérativement à faire évoluer.

Un marketeur à l’ère digitale

Concrètement, c’est un marketing avec les moyens de l’ère digitale; où les études sont remplacées par les données, où le marketing mix est substitué par la maîtrise du parcours client et dont les principales activités s’appuient sur de nouvelles technologies toutes en lien avec la data. Le marketing dispose d’ailleurs aujourd’hui de l’éventail de solutions logicielles le plus vaste jamais observé dans l’histoire de l’informatique. Cette tendance place le marketing à la croisée entre son propre champ d’action et celui des technologies de l’information.

Le marketing est désormais riche d’outils, mais son véritable pétrole est le flux continu de data dont il peut aujourd’hui disposer. Pour qui sait exploiter ces données, c’est la nature même du marketing qui évolue.

digital emois etiquette 1L’accès aux données place la connaissance client au cœur de chacune des décisions et des actions marketing. La data est partout, à toutes les étapes du parcours d’achat, traçant de manière systématique et constante les moindres comportements d’un consommateur, à la fois dans ses usages mais aussi, et surtout, dans ses rapports aux messages qui lui sont adressés. La data transforme totalement les stratégies marketing et remet en cause le traditionnel marketing au profit du très prometteur « data-driven marketing » : le marketing piloté par les données.

Le marketing devient une discipline bien rodée, axée sur les données, en s’appuyant sur la technologie dans chacune de ses activités, de l’analyse du sentiment du client à l’évaluation de l’efficacité des campagnes.

Ces technologies – à travers l’explosion des algorithmes –  permettent déjà de faire du marketing prédictif et de l’hyper personnalisation. Le marketeur est sur ce point seulement au camp de base de son voyage : la route sera encore très longue… avec l’incroyable croissance des volumes de données qui pourront être agrégés, analysés par de l’intelligence artificielle toujours plus performante.

La capacité d’analyse se développe quotidiennement. L’Intelligence Artificielle sera une pratique courante dans l’univers du marketing, cela ne laisse aucun doute. Les perspectives sont larges en particulier pour proposer des expériences clients toujours plus riches. Les marketeurs doivent s’y attendre et s’adapter en conséquence en se formant aux emplois de demain… Ils doivent s’approprier la machine pour pouvoir demain composer avec elle. L’intelligence artificielle offre la possibilité de passer d’un marketing mécanique à un marketing de qualité. La puissance du marketing va en être décuplée, il faudra alors travailler autrement et revoir les pratiques : toute une profession à réinventer – encore une fois !

Le marketing est plus ouvert et influent qu’il ne l’était auparavant, dans le sens où il porte – à travers la maîtrise des données et des outils – la connaissance client. Les marketeurs doivent pour cela, coopérer davantage avec les équipes technologiques, être plus dynamiques et agiles, avoir la volonté de se remettre en question, être capables de mixer les facteurs émotionnels et irrationnels avec des approches plus scientifiques et mathématiques. Entre créativité, analytique, algorithme et ROI, les marketeurs doivent représenter et défendre l’expérience consommateur. ‘Il n’y a plus de marketing digital, mais du marketing pour des clients digitaux’.

L’homme de marketing doit faire preuve d’une grande intelligence transverse pour travailler tant avec l’IT qu’avec la relation client et les équipes commerciales. Un management repensé, l’intégration de nouvelles méthodes et la capacité à s’entourer d’expertises techniques et complémentaires, en sont les clés.

Le nouveau marketeur mélange habillement marketing, relation client, IT et commercial. La morale de l’histoire : le marketing étend son emprise avec inbound sales à l’activité commerciale, repose sur le pétrole des datas et un outillage IT fort, tout en conservant sa raison d’être : tout vers le client !

La recette de la longévité ?

Pour exister dans ce contexte, il faut au marketeur combiner quelques ingrédients essentiels : curiosité, capacité à innover et à anticiper les tendances, audace, ouverture sur l’extérieur, passion, agilité, recherche constante de performance. L’une des recettes de la longévité sur la fonction réside dans la capacité à écouter, à rester en veille sur les nouveautés, à appréhender les mutations, à apprivoiser les outils, à pratiquer soi-même. Il faut pouvoir comprendre les évolutions pour anticiper les changements.digital-emois.fr

Le plus important ? Privilégier l’aptitude sur l’attitude. Plus que de nouvelles compétences (designers, data scientists, spécialistes en technologie, marTech,…), les directions marketing doivent recruter et fidéliser des talents capables de s’adapter continuellement dans un monde où l’hyper-adoption technologique (réalité virtuelle, bots, Internet des objets…) va s’accélérer encore.

Les compétences ne se possèdent plus, elles s’inventent et se construisent à travers la pratique et l’expérience de chacun.

Le bon marketeur n’excell
e pas ses missions, il n’est pas le plus compétent, mais il sait évoluer dans un environnement inconnu, imprévisible et constamment en mouvement. Il n’a pas besoin d’avoir des missions et des compétences définies, au contraire il sait être multi-casquettes et réinventer son métier dont les contours n’existeront plus. Il sait également ne pas se mettre de limite dans sa façon d’appréhender les choses.

Le marketeur doit être capable d’adaptation, de transversalité, et d’avancer sans barrière, aucune. C’est une population hybride, agile.

C’est en fait une population capable d’entreprendre dans l’entreprise. Place aux intrapreneurs !

Brèves d'actu

Mon nouveau Directeur Marketing : le ROBOT

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Depuis la fin des années 1990, le digital a bouleversé le marketing. Pas seulement dans l’approche du consommateur dont le comportement et le rapport aux marques ont changé, mais dans la pratique même du métier. Désormais, les technologies font partie du quotidien. Il suffit de voir comment les profils de geeks ont fait leur entrée dans les agences depuis plus d’une dizaine d’années. Les professionnels eux-mêmes se sont digitalisés.

Dans ces conditions, l’innovation aidant, peux t’on imaginer que les marketeurs soient demain des robots  ?

Sourced through Scoop.it from: www.one-to-me.com

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Brèves d'actu

L’IA va changer le métier des marketeurs

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Mon nouveau bras droit : Mademoiselle Robot

Jusqu’à maintenant, les technologies ont été cantonnées à des sujets très techniques comme la data, l’automation marketing… Mais l’avènement annoncé de l’intelligence artificielle va venir bousculer les marketeurs au cœur même de notre savoir-faire. Récemment au Japon : l’agence McCann a embauché un robot comme Directeur Artistique ! Cette machine a été programmée pour analyser les meilleures campagnes des 10 dernières années, afin de fournir aux créatifs humains des analyses et des pistes de travail venant alimenter leurs réflexions.

 

Dans ce nouveau contexte les robots pourraient devenir de véritables bras droits des marketeurs, notamment en agence.

Apportant à la fois une force de calcul et d’analyses quasiment illimitée, les marketeurs verront ainsi leurs connaissances et leur compréhension des consommateurs décuplées. Ils pourront alors utiliser leurs propres méninges pour imaginer les stratégies les plus payantes. Ou est-ce que là aussi, sur les sujets les plus tactiques, l’intelligence artificielle pourrait faire notre travail ?

Sourced through Scoop.it from: www.ladn.eu

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