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Puis-je devenir un pro du growth hacking ? TEST

Test pour évaluer ses capacités à devenir un pro du Growth hacking

Le growth hacking est à la mode mais il ne s’apprend pas.

Avant d’être une série de connaissances et de compétences, le growth hacking est avant tout un état d’esprit.

Un état d’esprit porté par l’ouverture, l’imagination et la remise en cause de toutes les actions prises par les données et les tests.Beaucoup de startups aujourd’hui et d’entreprises plus classiques demain recherchent ces profils au croisement du marketing et de l’engineering pour hacker leur croissance.

Voici un test tout simple pour savoir si ou non vous avez des prédispositions pour cette matière.

The TEST

Vous avez besoin d’un trombone, d’un papier, d’un crayon, et de 10 minutes.

1 – Observez le trombone

2- Notez combien d’usages vous trouver à cet objet ?

3- Décomptez vos idées et découvrez les résultats :

  • Si vous en trouvez moins de 20 : oubliez le growth hacking. Vous n’êtes pas du tout fait pour cette discipline !
  • Entre 20 et 30 usages, vous êtes dans la moyenne. Bonne nouvelle, vous pouvez vous améliorer. Une bonne technique pour développer ces qualités est de travailler son divergent thinking: la pensée divergente est un processus mental qui permet de produire des idées créatives en envisageant de nombreuses solutions.
  • Plus de 50, vous êtes décidément quelqu’un de très créatif.
  • Plus de 100, félicitations : vous êtes un génie !

Voila, voila, vous savez maintenant si vous pouvez ou  nous prétendre à devenir le futur leader du Growth hacking !

 

Digital-émois Intelligence Artificielle

Rencontre avec le machine learning

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La démocratisation des technologies Big Data donne accès à des puissances de traitement considérables qui permettent de traiter des volumes de données ahurissant. Mais, les data aussi volumineuses soient elles, n’ont de valeur qu’accompagnées d’analyses et c’est là tout l’apport du machine learning, de l’apprentissage automatique.

 

Machine à prédire

Avec le machine learning, la machine arrive à apprendre toute seule grâce aux données sans être explicitement programmées pour cela. Le Machine Learning construit des mécanismes prédictifs à partir d’observations passées. Cette démarche présuppose l’existence d’un mécanisme causal. Ainsi, pour prédire un phénomène, il existe deux solutions :

  • élaborer un modèle explicatif en se basant sur la compréhension du mécanisme causal. Cette démarche est menée par les scientifiques.
  • mettre en évidence des corrélations significatives dans un jeu d’observations, c’est-à-dire trouver un modèle prédictif. Le Machine learning, tout comme les statistiques utilisent cette démarche.

Machine basée sur l’apprentissage

Pour faire fonctionner le machine learning, il existe différents types d’apprentissage dont les 2 principaux sont :

  • L’apprentissage supervisé

On donne aux machines un modèle (« teacher ») duquel elles apprennent.

Pour qu’un programme apprenne à reconnaître une voiture, par exemple, on le nourrit de dizaines de milliers d’images de voitures, étiquetées comme telles. Cette technique est relativement ancienne, mais elle a fait un bond avec les récentes avancées technologiques.

La masse de données désormais disponibles ainsi que la puissance de calcul à disposition des ingénieurs multiplient l’efficacité des algorithmes. Ce type d’apprentissage est courant et fait déjà parti de notre quotidien avec par exemple les outils de traduction automatique.

  • L’apprentissage non-supervisé

Si l’apprentissage supervisé revient à construire un modèle de corrélation entre 2 ou plusieurs variables a priori connues – l’apprentissage non supervisé va prendre en compte l’ensemble des variables d’un problème et va en extraire les corrélations les plus fortes. Ce qui est bien plus puissant car cela va au-delà des préjugés humains et met en relief des corrélations cachées qu’aucun d’entre nous n’aurait pu imaginer.

Pour le marketing, le machine learning va plus loin que la simple utilisation de données pour mieux cibler. Il apprend des réponses, des comportements des clients ou prospects.  Avez-vous reconnu votre précieux assistant, bras droit de demain ?

Data et Techno Marketing Digital-émois

Le data driven marketing pour penser client

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Penser client, c’est être capable de reconnaître l’individu à toutes les étapes de son parcours d’achat, dans toutes ses interactions avec la marque. Pour cela les directions marketing font face à un afflux d’informations sur le comportement des prospects.

L’objectif des directions marketing est de reconstituer les parcours clients pour identifier les actions à mener et préciser à quel moment, sur quel support, auprès de quelle personne intervenir.

Ainsi, l’ajustement de la stratégie marketing dépend directement de la capacité des marketeurs à structurer et analyser ces données en amont grâce à de nouveaux moyens. Cette démarche centrée sur la data client  est appelée data-driven marketing.

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Marketeur au bois dormant

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Mutation de la fonction marketeur

Le marketing connaît des mutations profondes sous l’influence du développement du web et des technologies.En prenant un peu de recul, on constate à quel point l’écosystème Marketing est transformé. Les éléments du mix ont évolué, les leviers marketing sont différents, les supports ne sont plus les mêmes, l’inexorable montée en puissance des MarTech met à disposition de nouveaux moyens et les outils… Mais au-delà de toutes ces évolutions, il en une déterminante : celle des usages et des attentes du client.

Prise de pouvoir du client

Tout a changé depuis que les consommateurs ont un accès quasi universel et immédiat aux marques, depuis qu’ils peuvent évaluer les produits et partager sans limite leurs avis. Les consommateurs s’invitent désormais au sein des entreprises.

Le client est promu au rang de partenaire, voire considéré comme une extension de la direction marketing. Le consommateur change, le marketing aussi. Il passe résolument d’un ‘market to’ à un ‘market with’.

La digitalisation du métier ne change pas les règles fondamentales du Marketing. Tout ce qu’un marketeur entreprend commence et finit avec le client.  En revanche, les possibilités et les attentes en termes d’expérience client ne cessent de croître et  les outils marketing explosent. Si les fondamentaux restent les mêmes, les pratiques sont impérativement à faire évoluer.

Un marketeur à l’ère digitale

Concrètement, c’est un marketing avec les moyens de l’ère digitale; où les études sont remplacées par les données, où le marketing mix est substitué par la maîtrise du parcours client et dont les principales activités s’appuient sur de nouvelles technologies toutes en lien avec la data. Le marketing dispose d’ailleurs aujourd’hui de l’éventail de solutions logicielles le plus vaste jamais observé dans l’histoire de l’informatique. Cette tendance place le marketing à la croisée entre son propre champ d’action et celui des technologies de l’information.

Le marketing est désormais riche d’outils, mais son véritable pétrole est le flux continu de data dont il peut aujourd’hui disposer. Pour qui sait exploiter ces données, c’est la nature même du marketing qui évolue.

digital emois etiquette 1L’accès aux données place la connaissance client au cœur de chacune des décisions et des actions marketing. La data est partout, à toutes les étapes du parcours d’achat, traçant de manière systématique et constante les moindres comportements d’un consommateur, à la fois dans ses usages mais aussi, et surtout, dans ses rapports aux messages qui lui sont adressés. La data transforme totalement les stratégies marketing et remet en cause le traditionnel marketing au profit du très prometteur « data-driven marketing » : le marketing piloté par les données.

Le marketing devient une discipline bien rodée, axée sur les données, en s’appuyant sur la technologie dans chacune de ses activités, de l’analyse du sentiment du client à l’évaluation de l’efficacité des campagnes.

Ces technologies – à travers l’explosion des algorithmes –  permettent déjà de faire du marketing prédictif et de l’hyper personnalisation. Le marketeur est sur ce point seulement au camp de base de son voyage : la route sera encore très longue… avec l’incroyable croissance des volumes de données qui pourront être agrégés, analysés par de l’intelligence artificielle toujours plus performante.

La capacité d’analyse se développe quotidiennement. L’Intelligence Artificielle sera une pratique courante dans l’univers du marketing, cela ne laisse aucun doute. Les perspectives sont larges en particulier pour proposer des expériences clients toujours plus riches. Les marketeurs doivent s’y attendre et s’adapter en conséquence en se formant aux emplois de demain… Ils doivent s’approprier la machine pour pouvoir demain composer avec elle. L’intelligence artificielle offre la possibilité de passer d’un marketing mécanique à un marketing de qualité. La puissance du marketing va en être décuplée, il faudra alors travailler autrement et revoir les pratiques : toute une profession à réinventer – encore une fois !

Le marketing est plus ouvert et influent qu’il ne l’était auparavant, dans le sens où il porte – à travers la maîtrise des données et des outils – la connaissance client. Les marketeurs doivent pour cela, coopérer davantage avec les équipes technologiques, être plus dynamiques et agiles, avoir la volonté de se remettre en question, être capables de mixer les facteurs émotionnels et irrationnels avec des approches plus scientifiques et mathématiques. Entre créativité, analytique, algorithme et ROI, les marketeurs doivent représenter et défendre l’expérience consommateur. ‘Il n’y a plus de marketing digital, mais du marketing pour des clients digitaux’.

L’homme de marketing doit faire preuve d’une grande intelligence transverse pour travailler tant avec l’IT qu’avec la relation client et les équipes commerciales. Un management repensé, l’intégration de nouvelles méthodes et la capacité à s’entourer d’expertises techniques et complémentaires, en sont les clés.

Le nouveau marketeur mélange habillement marketing, relation client, IT et commercial. La morale de l’histoire : le marketing étend son emprise avec inbound sales à l’activité commerciale, repose sur le pétrole des datas et un outillage IT fort, tout en conservant sa raison d’être : tout vers le client !

La recette de la longévité ?

Pour exister dans ce contexte, il faut au marketeur combiner quelques ingrédients essentiels : curiosité, capacité à innover et à anticiper les tendances, audace, ouverture sur l’extérieur, passion, agilité, recherche constante de performance. L’une des recettes de la longévité sur la fonction réside dans la capacité à écouter, à rester en veille sur les nouveautés, à appréhender les mutations, à apprivoiser les outils, à pratiquer soi-même. Il faut pouvoir comprendre les évolutions pour anticiper les changements.digital-emois.fr

Le plus important ? Privilégier l’aptitude sur l’attitude. Plus que de nouvelles compétences (designers, data scientists, spécialistes en technologie, marTech,…), les directions marketing doivent recruter et fidéliser des talents capables de s’adapter continuellement dans un monde où l’hyper-adoption technologique (réalité virtuelle, bots, Internet des objets…) va s’accélérer encore.

Les compétences ne se possèdent plus, elles s’inventent et se construisent à travers la pratique et l’expérience de chacun.

Le bon marketeur n’excell
e pas ses missions, il n’est pas le plus compétent, mais il sait évoluer dans un environnement inconnu, imprévisible et constamment en mouvement. Il n’a pas besoin d’avoir des missions et des compétences définies, au contraire il sait être multi-casquettes et réinventer son métier dont les contours n’existeront plus. Il sait également ne pas se mettre de limite dans sa façon d’appréhender les choses.

Le marketeur doit être capable d’adaptation, de transversalité, et d’avancer sans barrière, aucune. C’est une population hybride, agile.

C’est en fait une population capable d’entreprendre dans l’entreprise. Place aux intrapreneurs !

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Le néo-marketing vu par les marketeurs en infographie

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Transparence, pression du résultats, omniprésence de la data

L’étude RocketFuel (l’un des leaders du marketing programmatique), au mois d’aout 2016 auprès de 324 professionnels du marketing européens  vise à mieux comprendre comment les marketeurs appréhendent les mutations auxquelles ils font face dans leurs fonctions.

On y apprend ainsi notamment que pour 70% d’entre eux, la transparence devient plus importante pour réussir alors que pour 93% des professionnels du marketing européens, la pression du ROI sur les responsables de compte est plus importante que jamais. De même, 60% soulignent qu’il devient difficile de choisir les métriques de réussite de la campagne.

Les parcours clients restent à travailler, pour les transformer en  véritable relation, continue et pertinente. La vue unifié du client va demander encore quelques investissements :

  • 6 marketeurs sur n’utilisent toujours pas de vue unique du client pour mener leurs campagnes
  • 1 initiative marketing  5 est basée sur les individus plutôt que sur les devices

Découvrez la synthèse de cette étude en infographie :

  • digital-emois.fr

Rocketfuel_infographie_marketing

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Ne soyez plus aveugle : maitrisez vos indicateurs marketing

Indicateurs marketing : la base indispensable du néo-marketer

La clef de réussite d’une campagne marketing réside dans la capacité de mesurer et d’analyser les indicateurs de performance.

Sans maitrise des indicateurs, point d’analyse des stratégies qui fonctionnent et de celles qui échouent, impossible de prendre les mesures adéquates pour ajuster et améliorer les leviers.

Selon une étude d’Unica, pour ‘57% des professionnels du marketing citent « la mesure, l’apprentissage et l’analyse des KPI » est l’un de leurs plus grands défis au sein de leur entreprise.’

Même les bons marketers se concentrent souvent uniquement sur le suivi des éléments de base : le trafic et les leads. Il existe pourtant tout un monde au-delà de ces indicateurs à la fois simples et importants. CAC – CTR – CPM – GRP – taux de rebond – capping … c’est une foule d’indicateurs sur un marché en totale évolution ! Plus de 60 indicateurs principaux ont été répertoriés par l’IaB.

S’il n’est pas indispensable de maitriser et d’exploiter toutes ces données pour avoir une lecture efficace de ses actions marketing, il reste indispensable d’avoir une bonne vision d’ensemble pour choisir les indicateurs les plus pertinents pour votre activité.

En effet, vous pourrez alors analyser vos données bien plus en détail pour voir comment certaines composantes de votre stratégie agissent ensemble, apprendre quelles améliorations pourraient augmenter la performance de votre marketing et éviter de nombreux et sérieux freins.

Les indicateurs clés de performance font partis du monde marketing depuis bien longtemps mais le développement du digital place désormais le pilotage des KPI au coeur du job d’un bon marketer.  Une seule certitude, le marketing de l’intuition est mort.

Le marketer de demain doit mettre en place des indicateurs qui permettent de comprendre pour prendre les bonnes décisions ou au moins prendre de meilleures décisions.

  • Acquérir une vision globale des mesures de votre site
  • Optimiser vos campagnes e-marketing selon les leviers de trafic
  • Connaître les nombreux paramètres pour collecter les bons indicateurs
  • Maîtriser les outils d’analyse plus efficacement pour chacune de vos sources de trafic

Pour vous aider à vous lancer, je vous partage le prezi de l’iab, qui recense les principaux indicateurs usités sur le marché en 2016.

En bonus, voici en EXCLUSIVITE (merci à @Christophe Dane) également un panneau récapitulatif des indicateurs clés sur le digital répartis par en  4 familles d’objectif (visibilité, engagement, conversion et financier).

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Reste à chacun de piocher dans ces deux supports pour concocter sa liste d’indicateurs marketing et d’outils clés à suivre.

A vous de jouer.

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L’illettrisme numérique : bientôt reconnu dans le Code du Travail

livre

« L’absence de compétences numériques est une nouvelle forme d’illettrisme »

Cette déclaration de la vice-présidente de la Commission européenne Neelie Kroes prend tout son sens avec le projet de loi pour une République numérique porté par Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique et par Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique. En effet, le projet de loi assigne à la formation professionnelle une nouvelle priorité : le développement des compétences numériques !  A travers ce projet de loi, le gouvernement veut encourager les entreprises à détecter et à prévenir l’illettrisme numérique de ses salariés.

L’illectronisme ou illettrisme numérique :  facteur d’exclusion sociale

L’illectronisme (ou illettrisme numérique) est le néologisme utilisé pour transposer le concept d’illettrisme dans le domaine de l’information électronique. Il se définit selon les auteurs de l’amendent au projet de loi comme « un manque de connaissance des clés nécessaires à l’utilisation et la création des ressources numériques ».  Cette difficulté « peut se traduire autant par la manipulation de ces nouveaux outils que par une incapacité à accéder aux contenus de l’information numérique et à les comprendre ».  Ainsi,  « comme l’illetrisme, l’illectronisme est générateur d’exclusion (…) Alors que de nouveaux usages se sont développés avec le web et que le numérique a investi notre quotidien (…) les personnes concernées par l’illectronisme doivent faire face à de nombreuses difficultés : utiliser un guichet automatique, effectuer des démarches administratives, rédiger un CV et chercher un emploi, un logement, évoluer dans une entreprise, lire un mail, etc. ».

La lutte contre illettrisme numérique : responsabilité de l’employeur

Le projet de loi prévoit donc d’inscrire dans le Code du travail les actions de développement des compétences numériques, aux côtés des actions de lutte contre l’illettrisme et en faveur de l’apprentissage de la langue française.

Ces actions feront ainsi partie intégrante de la formation professionnelle tout au long de la vie et pourront être prévues dans le cadre du plan de formation de l’entreprise, et ceci afin d’inciter les employeurs à « proposer des formations qui participent au développement des compétences, ainsi qu’à la lutte contre l’illettrisme et l’illettrisme numérique ».

De beaux jours et plein de nouveaux débouchés pour celles et ceux qui auront pris le virage digital et pourvus de la fibre pédagogique !!!

Après digital-émois, je vais pouvoir déposer un nouveau nom de domaine : digital-pourtoi ou digital-avectoi …