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octobre 2019

Coup de coeur Digital-émois Regard d'experts

45 ans d’expérience

fondatrices incollab.fr marie-eve saint-cierge maud jamet

Ca y est j’ai 45 ans.

Je venais juste d’assumer et apprécier mes 40 ! 

Dans le monde de l’entreprise, on devient senior à 45 ans, à la moitié de sa vie . J’ai 25 ans d’expérience dans le rétro et 25 encore devant !

En fait, on devient un senior au travail alors que l’on est au meilleur de son expérience professionnelle avec de nombreux acquis, un jugement plus sûr, une confiance en soi plus forte et dans une impétuosité un mieux canalisée !

Je suis une quincado assumée !

Comment, vous ne connaissez pas le terme quincados ?

Quincados, un mot-valise qui contracte quinquagénaire et adolescents. Ce concept a été théorisé par le sociologue Serge Guérin.

Jeune dans sa tête, profiter de la vie, avoir envie de se faire plaisir, faire fi des contraintes : ils sont nombreux les 45 ans et plus  à adopter cet état d’esprit.  Il n’existe évidemment pas de profil type, mais plusieurs caractéristiques communes se dégagent. En général, il s’agit de femmes ou d’hommes âgés de 45 à 60 ans, qui ne voient pas le vieillissement comme une fatalité mais comme une opportunité de profiter de chaque moment.

« Ce sont des jeunes qui ont de l’expérience ».

Et ces jeunes, là sont des pépites pour les entreprises. Je ne peux que vous inviter fortement à visionner l’excellente chronique Happy Boulot sur BFM. Laure Closier est tout simplement géniale. C’est mon podcast préféré. C’est intelligent, plein d’humour et tellement criant de vérité. Elle m’éclate à chaque fois ! Dans sa chronique sur les quincados, elle nous définit comme de jeunes labradors dans un corps de St Bernard ! 

Pour voir la chronique, c’est par là. (j’ai déjà provoqué plus 40 000 vues de cette chronique avec un post Linkedin, je vais finir par ouvrir un fan club de Laure Closier !)

C’est exactement mon cas 🙂 Je m’éclate dans mes fonctions APICIL et dans mes nouveaux projets d’entreprenariat avec incollab ! J’ai envie de bouger, d’innover, d’avancer …

Nous, les seniors pépites, les quincados, nous faisons bouger les entreprises ! Nous n’avons pas dit notre dernier mot !

‘Ce détail de l’état civil ne préjuge en rien de la qualité et de l’énergie de son porteur’, m’a-t-on dit  !

Et bien, pourquoi pas, finalement !  Merci au Blog Digital d’avoir mis en lumière cette énergie avec un bel article sur mon aventure  partagée avec Maud Jamet

 

Coup de coeur Digital-émois

Désobéir, c’est réfléchir : n’est-ce pas les marketers ?

 

Manuel DIAZ, militant de l’insurrection en entreprise

Un matin, tu tombes sur une vidéo et c’est la révélation.

Réfléchir, c’est désobéir : c’est donc cela ….

A une époque ou le marché était prévisible, le travail  en entreprise l’était également. Les collaborateurs savaient ce qu’ils avaient à faire, on maitrisait le livrable et sa dead line. Dans ce contexte là, les entreprises ont développé des processus, des méthodes orientées sur la performance, la cadence et la qualité. Le role du collaborateur est alors de délivrer vite avec peu de réflexion.

Oui, mais ça c’était avant.

Dans un monde devenu imprévisible, où il faut sans cesse inventer, où il faut challenger les statu quo, où le marketing doit se projeter pour imaginer les nouvelles pratiques des consommateurs, les nouvelles habitudes de consommation …. suivre les processus n’a plus beaucoup d’intérêt. Il faut laisser les collaborateurs à potentiel secouer l’organisation.

Globalement dans les entreprises le potentiel d’insurrection est très mal utilisé. L’organisation l’étouffe et ne le laisse pas s’exprimer. Pourtant a priori c’est pour cette capacité d’insurrection, que les profils à potentiel sont recrutés : réfléchir, c’est déjà désobéir.

Pour qu’un marketing soit inventif, créatif, en phase avec l’évolution permanente de son marché et répondre aux nouveaux comportements de ses consommateurs : il doit désobéir !

Une fois le cadre global donné, la vision posée et partagée, il faut pour ce qui relève de la stratégie, de la tactique et des opérations, laisser les collaborateurs prendre des initiatives et sortir des process. Si l’entreprise n’est pas prête à cette part de défiance, il est préférable pour elle de s’entourer de personnes dépourvues de capacité de réflexion ! ‘Recruter des imbéciles coute beaucoup moins cher, encore que certaines entreprises sont entourées d’imbéciles qui coutent chers !’ Manuel DIAZ

Il faut cesser l’infantilisation des équipes, il faut recruter des collaborateurs pour ce qu’ils sont capables de casser dans l’entreprise,  pour leur capacité à déranger et ensuite les juger sur les résultats et sur leur capacité à fédérer !